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Archive for octobre 2010

Agenda Novembre

29 octobre 2010 3 commentaires

Sélection non exhaustive de concerts en rapport avec l’émission, retrouvez un agenda plus complet chez nos amis de Live In Marseille.

02/11 : La bossa nova du Brésilien Seu Jorge & Almaz vient réchauffer l’Espace Julien

04/11 : Date unique dans le sud pour Caribou à Victoire 2, Montpellier.

05/11 : Du bon hip hop avec Rahzel (ex beatboxer des Roots) et Oddateee au Cabaret Aléatoire, Patrice quand à lui va faire chalouper le Dock des suds

06/11 : Belleruche, excellent combo nu jazz soul est au Poste à Galène

10/11 : c’est le soir du mois (de l’année ?) où il va falloir se démultiplier ou bien faire des choix cornéliens.
Pour les amateurs de rock indé, il y a Broken Social Scene et les Bewitched Hands au cabaret aléatoire, tandis qu’ Adam Kesher et The Hundred In The Hands vont faire transpirer le poste à galène.

Si vous êtes plus electro, il y a la Nuit Rouge au Dock des suds avec entre autres Booka Shade et Manu Le Malin.
Ou alors Sven Vath au spartacus, ou encore Zombie Zombie play John Carpenter à Seconde Nature

12/11 : La CQFD Party des Inrocks avec Oh! Tiger Mountain + Young Michelin + Christine and the Queens au cabaret aléatoire.
Pour les Aixois, ne ratez pas le live des Andromakers à seconde nature

13/11 : !!! reviennent enfin boulèguer le cabaret aléatoire, avec Splash Macadam et Quadricolor en ouverture.
Lilly Wood & the Prick, du bon folk, et l’excellente Anything Maria sont au portail coucou à Salon

15/11 : L’intransigeante Shannon Wright est au cabaret aleatoire, le même soir  The Drums vont surfer à l’Espace Julien.

16/11 : Interpol, y en a qui aiment, reviennent au Dock des suds.

17/11 : Beau plateau rock indé à l’Embobineuse avec les Strange Boys du label Rough Trade et Magnetix.

General Elektriks, ça va grave groover au cargo de nuit en Arles.

19/11 : Légende de la soul et du spoken word, Gil Scott Heron est au Théâtre Couvert de Chateauvallon.

20/11 : Quelques semaines après Halloween, Alice Cooper vient effrayer le Dôme.

Le même soir joli plateau hip hop au cabaret aleatoire avec entre autres Del Tha Funkee Homosapiens (Deltron 3030 ou le premier Gorillaz c’était lui) et Dj Cam.

22/11 : The Ex vont refaire trembler les murs du poste a galène

23/11 : Yann Tiersen, dans une veine plus post rock que ses débuts, au Cabaret aléatoire

24/11 : Arcade Fire, je ne vous apprend rien, c’est l’évènement rock au Dôme, avec les furieux Fucked Up en première partie .

25/11 : Jahcoozi et Dreadzone viennent enfumer Cabaret Aléatoire dans le cadre du Telerama Dub Festival.

26/11 : Tricky au Cabaret Aléatoire ou Shakira à l’Arena de Montpellier, j’ai fait mon choix et vous ?

30/11 : Fool’s Gold, attention les secousses au Cabaret Aleatoire

Catégories:agenda

Sophie Hunger

29 octobre 2010 1 commentaire

Espace Julien, 27 Octobre 2010.

Une chanteuse au répertoire relativement calme et une salle en configuration place assise, une aubaine pour le seul concert que je m’autorise en cette semaine de repos sous antibiotiques.

Pas de première partie et un peu de retard sur les habitudes du lieu qui est bien rempli mais loin d’être sold out.
Sophie Hunger entre en scène seule et entonne a capella une chanson en Suisse Allemand devant un public d’emblée captif.

Ses musiciens la rejoignent pour un de ces concerts beaux mais pas évident à retranscrire après coup, surtout lorsqu’on ne connait pas plus que ça son dernier album "1983" et pas les précédents.
Le groupe qui l’accompagne est le plus souvent toute en retenue, l’accompagne avec des chœurs presque gospel, et est élégamment mis en lumière dans ses interventions.

Les chroniques lues à son sujet qui ont attisé ma curiosité la comparaient à Beth Gibbons et Cat Power, on peut y ajouter la trop rare Fiona Apple à laquelle ses chansons piano-voix m’ont fait penser.
Elle ne joue pas que du piano et s’avère sur des titres enlevés une guitariste aussi nerveuse que ses compositions les plus rock, "Your Personal Religion" en tête.
Les morceaux sont suffisamment variés pour ne jamais installer de monotonie et pour peu qu’on soit sensible aux univers pop-folk-jazz, on se laisse rapidement envouter.
Une voix mélancolique, habitée, inquiète, souvent impressionnante, aussi séduisante en Anglais, Allemand (qui nous parait moins rugueux) et même en Français, le temps d’une reprise délicate de "Le vent nous portera".

A la fin de chaque chanson, c’est le souffle coupé que les spectateurs l’applaudissent et lui réservent plusieurs standing ovations.
Succès qui lui donne le sourire mais ne fait pas disparaitre sa timidité pour autant.
Ce n’est que vers la fin du concert qu’elle se lâchera un peu avec quelques anecdotes faisait rire l’assistance, avec une maladresse touchante.
Même si l’écoute de son dernier disque est plaisante, le live plein de frissons de ce soir m’encourage à vous conseiller d’aller découvrir Sophie Hunger sur scène, la jeune Helvète a déjà tout d’une grande.

Catégories:live review

Emission du 27 Octobre 2010

27 octobre 2010 3 commentaires

ANDROMAKERS "Golden Hour"
MGMT "Congratulations" (Erol Alkan Rework)
UFFIE "Difficult" (Azari & III Remix)
THE GO! TEAM "T.O.R.N.A.D.O."
MUSEUM OF BELLAS ARTES "Watch The Glow"
DAKOTAFISH "Jitter"
GET PEOPLE "Odyssey"
BLANK DOGS "Northern Islands"
TWIN SHADOW "Castles In The Snow"
GLASSER "Mirrorage"
THE SLITS "I heard it through the grapevine"
SEU JORGE & ALMAZ "Everybody loves the sunshine"

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Catégories:podcast

Moodyman, Louie Vega, Gotan Project…

Dock des Suds, 23 Octobre 2010.

Dernier soir de Fiesta, évidement plein à craquer.
Pas pour le groupe qui termine son set à mon arrivée, les Allemands de Bonaparte présentés sur la brochure comme rois du happening electro-rock.

Deux morceaux c’est trop peu pour me faire une idée mais hormis leur tenues à la Marcel & Son Orchestre cela avait l’air assez chouette.
C’est sous le grand chapiteau en plein air que la majorité des spectateurs sont, pour les visiblement très populaires Gotan Project.
Pas vraiment suivi ce qu’ils ont fait depuis leur premier album qui était la bande de son de tous les repas étudiants où j’atterrissais, quand le cd de St Germain était rayé.
Pas le mieux placé donc pour juger la qualité de leur prestation à l’aune des précédentes, c’est en tout cas fidèle à l’image que je m’en faisais, agréable mais bien trop lisse et rapidement ennuyeux.
La chanteuse est assez sublime, les musiciens très justes, les visuels réussis mais malgré les explications d’un des membres pour situer le contexte des morceaux, le concert se déroule comme une belle tapisserie qu’on trouve jolie au départ et qu’on ne remarque même plus ensuite.
Un bon point pour le gars qui lançait les samples, celui d’avoir ajouté façon bastard pop un accapella du "Bad romance" de Lady Gaga pour épicer un de leurs tubes, j’ai adoré.

Une autre star de la FM tape l’incruste plus tard dans le dj set de Louie Vega, Shakira, que pas grand monde ne s’attendait à entendre ce soir, même si ce n’était qu’un (assez bon) remix.
Mais le Master At Work n’est pas à une roublardise près pour surchauffer l’ambiance avec des sélections house putassières mais souvent réjouissantes.
Les titres avec sonorités latines et percussives déclenchent par moment l’hystérie, d’autant que le Porto-ricain au grand chapeau est accompagné d’une djette redoutable qui va un peu lui voler la vedette.
Une certaine Anane qui viendra après avoir retourné la piste entonner en semi playback "Plastic people" un titre paradoxalement moins dansant que ceux qu’elles a joué.

Sur d’autres petites scènes, on aura l’occasion de bouger du popotin avec El Hijo de la Cumbia, même impression que Gotan Project, toujours le même morceau, mais cette fois la chanteuse est suffisamment sexy pour ne pas détourner les regards de la scène.
Pour les insensibles à ses courbes, fermer les yeux peut provoquer quelques hallucinations, comme imaginer en vitesse accélérée une locomotive traverser Euroméditerannée, le tout rythmé par dj El Gringo.

Ailleurs, The Supercharger & DistroPunX sont suspendus par des cables et derrière une toile illuminée par des visuels vintage.
Original comme décorum, mais en plus de donner le torticolis leur prestation est hélas desservie par un son médiocre.

Lorsqu’on arrive à la fin du set petaradant de Jack Ollins, qui finit son set avec un titre entendu plus tôt chez Louie Vega, l’ambiance est survoltée.
Cela ne va pas durer, le set de la légende des légendes, monsieur Moodyman, a énormément de retard à l’allumage.
Problèmede platine qui s’éternise, et puis des sélections déroutantes à cette heure tardive et supposée festive.
Ses longs et lents remixes de Junior Boys et Whitest Boy Alive, suivis de titres casse gueule de Slum Village et Flying Lotus achèvent de refroidir même les plus patients, et vide la salle aux trois quarts.
Il le dit au micro entre deux bafouillages, il se fout bien de nous faire danser, il est juste là pour passer la musique qu’il aime.
La dernière demi heure récompense les plus indulgents avec des enchaînements parmi les plus étonnants entendus cette année, passant d’un remix irrésistible de la bombe funk de Hot Chocolate "Heaven’s at the backseat of my Cadillac" au "Come as you are" de Nirvana culbuté par une obscure tranche d’acid house circa 95.
On ne sait pas si on a passé un bon moment, s’il a passé un bon moment, mais cette fin trouble entre detresse d’un dj drogué et au bout du rouleau et foutage de gueule d’une star du genre, on s’en souviendra peut être plus que tout le reste de la soirée.

Catégories:live review

Joe Jackson

20 Octobre, Dock des suds.

Le contexte globalement de merde (grève des transports + mistral glacial) ne saurait ce soir décourager d’aller revoir Joe Jackson, dont le passage au Moulin en 2003 m’avait enthousiasmé.
Ne sachant pas trop si l’Anglais commence en premier ou pas, j’arrive assez tôt pour me faire une idée de la première partie confiée à Papet J et Rit.
Avec pas mal d’à priori négatifs vu que, pour des raisons diverses et variées, je n’ai jamais longtemps supporté la musique des Massilia Sound System et consors.
Ce n’est pas avec les jérémiades poussives habituelles du Papet que cela risque de changer mais son comparse m’a agréablement surpris.
Pas tant au niveau des textes et du chant avé l’accent qui me laissent aussi indifférent que ceux de son aîné, mais musicalement ça me parle davantage.
Avec un sampler et une guitare il va au delà du reggae aiolisant auquel je l’associait sans connaître, à ma surprise c’est aussi ludique, groovy, bluesy qu’un G Love & Special Sauce.
Du coup leur présence ce soir m’a paru moins incongrue et bien plus cohérente que certains plateaux mythiques de la Fiesta du style Patti Smith + Kassav.

Un très très long changement de plateau plus tard, Joe Jackson entre en scène avec une version piano/voix dépouillée de "It’s different for girls"
Il est rejoint juste après par Graham Maby (basse) et Dave Houghton (batterie).
Comme lors de son passage évoqué plus haut, les superlatifs manquent pour décrire la perfection du concert, l’excellence de ses musiciens, de son piano aérien, de sa voix toujours aussi chaleureuse.
On pourra regretter l’absence (logique sans guitare) de l’incontournable "Look sharp!" mais comme il le dit dans un français approximatif à un fan hurlant le nom d’un titre "ce n’est pas chanson à la demande".
Ses admirateurs auront néanmoins l’occasion d’entendre "Chinatown", "Fools in love", "Is she really going out with him".
Agrémentés de titres moins connus issus de son récent album "Rain", et de quelques reprises de choix.
Du Duke Elington, du Beatles (émouvant "Girl" en solo) et, plus inattendu, une épatante relecture du "Inbetweenies" de Ian Dury, qui aurait sûrement adoré.
C’est toutefois le tube "Steppin out" joué au rappel qui reste numéro un à l’applaudimètre et laisse un grand sourire général à la sortie.

Catégories:live review

26/10 : The Party That Rocks !

Pas d’émission non plus cette semaine à cause d’un fâcheux problème informatique et aussi par manque de temps mais c’est promis "Hot Fidélité" revient dès mercredi 27.

En attendant si vous êtes du coté d’Aix En Provence, rendez vous la veille au Sunset Café à partir de 21h pour une soirée 60′s et 70′s avec votre serviteur aux platines.

Au programme, rock, pop, soul et disco  avec les classiques ultra dansants de l’époque et bien des surprises.

Vous pouvez inviter vos contacts sur la Page Facebook de la soirée.

"The Party That Rocks" c’est Mardi 26 Octobre 2010 de 21h à 2h

Entrée Libre, Happy Hour (Une boisson achetée = une offerte)  jusque 23h

Sunset Café, 2 Rue des Muletiers, Aix En Provence

Catégories:agenda

Aloe Blacc + TY

10 Octobre 2010, Cabaret Aleatoire

Ca fait toujours plaisir à voir, une salle de concert à Marseille pleine à craquer un lundi soir.

La première partie est assurée par l’Anglais TY dont le dernier passage remonte à Marsatac 2008.
On peut lui louer une certaine persévérance depuis ses débuts il y a presque 10 ans chez Big Dada, il n’a jamais vraiment percé mais continue à sortir des disques corrects et à tourner dans la foulée.

Toujours dans un style 100% old school et 0% autotune, il joue ses efficaces "Wait a minute" et "Don’t watch that" avec l’enthousiasme et la générosité qu’on lui connait.
Pour autant le concert peine à convaincre sur la durée.
Son flow n’est pas toujours très incisif, ses demandes au public de participer assez répétitives, le groupe qui l’accompagne assez mou du genou et les chanteuses sirupeuses à souhait.

La suite est davantage stimulante, la tête d’affiche de ce soir très attendue n’a pas déçu ses assez jeunes fans.
Aloe Blacc avait sorti il y a quelques années un premier opus passé assez inaperçu mais a décroché la timbale en début d’année avec son morceau "I need a Dollar", choisi comme générique d’une serie HBO et tube incontestable de ces derniers mois.
Son deuxième album "Good Things" sorti ces dernières semaines a également été très bien accueilli et cette tournée Française devrait assoir un peu plus sa notoriété grandissante.

Les musiciens qui ouvrent le bal sont nettement plus percutants que le groupe précédent, ouvrant les hostilités funk et jazz dans une ambiance surchauffée.
Un gang vintage et groove de bon aloi avec saxophone, basse, batterie, guitare et clavier globalement à la hauteur du chanteur.

Lequel débarque sur des pas de danse triomphants en entonnant le très blaxploitation "Hey Brother".
Les pépites s’enchaînent sans temps mort, de "You make me smile" à "Love and happiness" en passant par sa belle version du "Femme Fatale" du Velvet.

C’est évidement avec "I need a Dollar" que l’excitation est à son comble et le refrain repris par cœur par les premiers rangs.
En live comme sur disque, ce morceau dont les paroles désabusées et inspirées par la crise des Subprimes donne la pêche comme rarement.
On aura droit à une version bien plus longue que l’originale avec un final reggae qui emprunte à Marley et Police.

Après ce coup de maitre la seconde partie est forcément moins explosive, voire un peu poussive par moments.
De longs prechi precha aux messages un peu guimauve, d’autres reprises à la théâtralité dispensables ("Billie Jean", "California Dreamin" ou encore "Passin me by" des Pharcyde), et du coup l’impasse sur quelques uns de ses meilleurs titres comme "Green light" et "Miss Fortune".

Mais l’intérêt revient sur l’enflammé "Politician" plus 70′s que jamais.
On peut ergoter qu’Aloe Blacc surfe sur une tendance revival amorcée depuis quelques années mais quand cela est fait avec autant d’éclat et de minutie, il aurait été dommage de faire la fine bouche, d’autant que, pas encore inaccessible il passera juste après la fin au stand merchandising à saluer et signer des autographes à ses fans.

Et si ce succès peut donner des idées aux tourneurs de stars du genre, naissantes (Janelle Monae par exemple) ou confirmées (allez soyons fous Erykah Badu), d’aussi passer par le sud, on risque d’autant se régaler que ce soir.

Catégories:live review

Get Back Guinozzi + Hifiklub

Lounge, 9 Octobre 2010

Pour mon premier concert post-Marsatac, retour à la triste réalité des soirées rock indé Marseillaises.

Ce n’est pas pour faire le rabat joie mais un groupe encensé par les encore pertinents Pitchfork et Magic, signé sur le prestigieux label Fat Cat, qui joue un samedi soir avec un autre groupe soutenu par ni plus ni moins que Lee Ranaldo, pour le prix de deux bières pression, ça aurait normalement du remplir l’accueillant Lounge.
Entre les musiciens, le staff de la salle et les motivés de Sonic Boom (à qui on doit l’émouvant concert de Damon And Naomi au printemps dernier), nous ne sommes qu’une poignée de curieux à attendre la fin de France-Roumanie pour un hypothétique afflux d’amateurs de guitares cinglantes.
En vain donc.

Ironiquement le live des Get Back Guinozzi commence par "I don’t want to sleep alone" mais le quintet emmené par la pétillante Eglantine Egouzy doit se sentir un peu seul.
Qu’à cela ne tienne, le plaisir s’il n’est pas partagé par beaucoup est bien là.

Un son ancré dans les early 80′s les plus passionantes, entre post punk, pop tropicale et no wave, avec des morceaux aussi courts que jouissifs.
Get Back Guinozzi c’est une basse obsédante, un batteur à la précision chirurgicale, une clavieriste aussi émoustillante que les nappes de son synthé, un guitariste inventif et acéré (on pense parfois à Johnny Marr) et une chanteuse au timbre indolent, qui sussure des comptines de fin du monde un peu à la manière des trop méconnus Life Without Buildings, toujours sur le fil et en haute voltige.

Comme si des versions supersoniques et aériennes de leurs étranges "Low files tropical" et "Carpet Madness" ne suffisaient pas, le climax est atteint avec cette folle réapropriation
du "Police And Thieves" qui ne ressemble ni aux Clash ni à Junior Murvin mais tout simplement à du Get Back Guinozzi, qu’on a envie nonobstant ce flop de rebaptiser Please Come Back Guinozzi.
Gageons qu’ils reviendront triomphant pour leur deuxième album qu’ils se préparent à enregistrer aux dires de la sympathique frontwoman félicitée en fin de soirée.

Pris dans une longue discussion amorcée au changement de plateau, je rate hélas une bonne partie du deuxième concert de Hifiklub dont le style me parle moins mais qui m’interpelle à plusieurs reprises.
Le son y est plus nerveux, plus 90′s aussi, quelque part entre Sonic Youth et Sebadoh, voire Pavement sur les rares titres apaisés.

Le public resté est encore moins nombreux mais semble plus réactif, j’ai pour ma part bien aimé certains morceaux comme "Lonesome machine gun" ou "Catfish".
Là aussi, un combo percutant qui gagne à être revu dans une autre ambiance.

Catégories:live review

Emission du 6 Octobre 2010

6 octobre 2010 11 commentaires

THE INTELLIGENCE "Like Like Like Like Like Like Like"
DEERHUNTER "Desire Lines"
TWIN SHADOW "Slow"
SHIT ROBOT "Losing my Patience" (ft. Alexis Taylor)
DISCODEINE "Synchronize" (Ft Jarvis Cocker)
BOT’OX "Blue Steel" (Still Going Remix)
MIKADO "D’accord D’accord" (Plaisir De France Remix)
JAVIERA MENA "Hasta la verdad"
EL GUINCHO "FM Tan Sexy"
CRYSTAL FIGHTERS "Follow"
GET BACK GUINOZZI "Police & Thieves"
ALOE BLACC "Femme Fatale"

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