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Emission du 28 Mars 2012
LAURENT GARNIER "Our Futur" (ft The L.B.S. Crew)
HOT CHIP "Flutes"
NZCA/LINES "Compass Points"
OLGA KOUKLAKI "Gazstation"
LADYHAWKE "Sunday Drive"
XIU XIU "Hi"
THE MAGNETIC FIELDS "Andrew In Drag"
LEE RANALDO "Off The Wall"
RUFUS WAINWRIGHT "Out Of The Game"
MICHAEL KIWANUKA "Bones"
BOBBY WOMACK "Please Forgive My Heart"
Téléchargement : q79EvDInT
I’m From Barcelona
Photos du concert ICI
Cinéma Le Prado, 25 Mars 2012.
I’m From Barcelona en concert à Marseille ? Chouette nouvelle. Au cinéma Prado ? Euh bizarre mais bon on a pas trop le choix.
L’idée du collectif Borderline d’organiser des soirées ou concerts dans des endroits inhabituels semble avoir ses adeptes en tout cas, il y a pas mal de monde devant dès 18h30, heure annoncée du début des festivités.
Ayant reçu trop tardivement le sms de l’ami Pirlouiiiit qui me prévenait que ça n’allait commencer que deux heures plus tard, on poireautera un peu dans le hall avant de quitter les lieux, refroidis par les prix exhorbitants des consos et le dj totalement hors sujet.
Il fait beau, autant se rafraichir en terasse, se ravitailler et de constater avec plaisir que le rendez vous a attiré pas mal de connaissances amateurs d’indie pop.
C’est finalement vers 21 heures que les Suédois investissent la grande scène, au son emphatique du "Barcelona" de Freddie Mercury.
Ils semblent presque au complet, soit une vingtaine de membres.
Plus une troupe qu’un groupe, découverte en 2006 avec des chansons festives façon Belle & Sebastian sous poppers.
On pense aussi à la démesure de Polyphonic Spree, il y a si jai bien compté trois choristes féminines, autant de mecs, deux claviers, trois guitares, un scratcheur, deux cuivres, un batteur et j’en oublie surement.
Un peu dur, parfois, de s’y retrouver dans cette profusion de sons, la symphonie pop tournant parfois à la cacophonie.
Elle commence tambour battant avec le sautillant "Get In Line" et rapidement le chanteur commence à interpeller le public entre les titres.
Le chanteur nous dit qu’il a toujours rêvé être dans un film et que jouer dans un ciné c’était presque ça, en nous demandant quel réalisateur français pourrait les mettre en musique. Peut être feu Jacques Tati ?
Il exigera que les lumières soient rallumées pour pouvoir voir les fans se dandiner, une bonne moitié quittant des sièges confortables pour festoyer debout.
L’ambiance est déjà bon enfant que sont lancés du haut de la salle d’énormes ballons rouges alors que les musiciens font pêter les cotillons.
Sur une voire deux chansons on ne fait plus trop attention à ce qui se passe sur scène, la fête bat son plein, l’effet de surprise réussi.
Ils feront monter un spectateur pour jouer de la guitare et encouragent à de nombreuses reprises à taper des mains, chanter les refrains et suivre des chorégraphies très étudiées comme celle très imagée de "Treehouse".
Les tubes "Headphones" (ma préférée) et "We’re from Barcelona" sont évidement au programme, cette dernière couplée avec le "We are your friends" de Simian.
Au final, malgré l’attente interminable, tout le monde semble avoir passé un bon moment avec cette bande de doux dingues, aux compositions parfois mineures mais à l’euphorie souvent contagieuse.
Still Corners, Ladylike Lily
Photos du concert ICI
Cargo de nuit, 23 Mars 2012.
Petit dilemme ce soir en apprenant que le même soir la légende Peter Hook passait des disques après les dispensables Autokratz mais au final on aura pas regretté du tout le déplacement en Arles.
Salle qui accueille ce soir le festival itinérent "Les femmes s’en mèlent" à qui on doit quelques uns des concerts les plus troublants vus dans le coin (A Girl Named Eddy en 2005, Jessie Evans en 2010).
La première partie Ladylike Lily m’est jusque là inconnue et ne me laissera hélàs pas un souvenir aussi fort.
La jeune et jolie Orianne Marsilli n’a pas grand chose à se reprocher, dans un style dépouillé son folk est plutôt agréable à l’oreille mais peut lasser assez rapidement.
Seule avec sa guitare et ses pédales sampler, elle charme néanmoins une partie du public avec des chansons douces et mélancoliques, et les présente avec pas mal d’anecdotes.
Entre deux minauderies elle avoue à plusieurs reprises être timide et craindre de monter sur scène.
Ca peut être touchant au départ mais ça en devient génant et le coté répétitif de ses morceaux (des boucles de voix, clappement de mains ou souffle qu’elle enregistre en direct) finit par provoquer une certaine léthargie.
On appréciera en tout cas son effort de se méler au public pour un titre joué sans micro hors de la scène.
Après un changement de plateau rythmé par les nappes élégiaques de Boards Of Canada, place à Still Corners.
Découverts pour ma part fin 2010 au Midi Festival et dont l’album "Creatures Of An Hour" sorti chez Sub Pop à l’automne s’est pas mal invité cet hiver.
Contrairement à la première fois ils apparaissent bien mieux éclairés mais pas moins mysterieux.
Le groupe a beaucoup gagné en assurance et délivre un concert que j’ai trouvé renversant, décollant d’entrée et impressionant de maitrise.
On n’y entendra pas seulement des morceaux de l’album, avec notamment deux instrumentaux hypnotiques, un inédit du prochain et au rappel une reprise minimaliste du "I’m on fire" de Springsteen (décidément un morceau qui a marqué nombre de groupes, de Electrelane à Chromatics).
Les morceaux déjà connus nous régalent, de "Cuckoo" à "Into the trees", le pont idéal entre la pop psyché des 60′s et le post punk des 80′s.
Par rapport au disque, on note une approche beaucoup plus electrique que synthétique, les guitares sont puissantes, avec beaucoup de fuzz et d’effets de distortion.
La batterie et les claviers ne sont pas en reste, toujours utilisés à bon escient pour faire monter la tension de chaque titre.
Et la voix de la chanteuse Tessa Muray emporte tout sur son passage, aerienne et particulièrement envoutante avec un tel accompagnement.
Contraste saisissant avec la noirceur de leur musique, elle est particulièrement souriante entre les morceaux et s’exprime parfois dans un français charmant.
Et donner l’occasion à l’assistance de souhaiter un bon anniversaire à son acolyte Greg, et cerise sur le gateau (qu’on aura pas la chance de gouter) le groupe restera longtemps après pour signer leur disque et discuter avec quelques fans et curieux plus que conquis.
Emission du 21 Mars 2012
NNEKA "Shining Star" (Joe Goddard Remix)
JESSIE WARE "Running" (Disclosure Remix)
SOUL CLAP "Need Your Lovin" (ft. Mel Blatt)
TRISTESSE CONTEMPORAINE "I Didn’t Know"
OLGA KOUKLAKI "I U Need"
WHOMADEWHO "The Sun"
STILL CORNERS "Into the Trees"
I’M FROM BARCELONA "Headphones"
MICHAEL KIWANUKA "I’m Getting Ready"
LEE FIELDS & THE EXPRESSIONS "Who Do You Love"
KLUB DES LOOSERS "Volutes"
EL-P "The Full Retard"
Téléchargement : mDB6vSj6H
General Elektriks, Smokey Joe & The Kid
Photos du concert ICI
Cabaret Aléatoire, 17 Mars 2012
C’est dans une salle clairsemée (mais qui affichera au final presque complet) que les djs Bordelais Smokey Joe & The Kid commencent leur set.
Un mix plaisant de hip hop, jazz, funk cohérent avec le groupe qui va suivre.
On y entend des breaks et samples assez familiers avec pas mal de scratches et des accapellas d’Eminem ou House Of Pain plaqués sur des sons plus retro.
Pas du turntablism pointu à la Q-Bert ou Cut Chemist, on est plus dans le style Wax Tailor ou C2C, dansant et accessible, à défaut de vraiment décoller.
Un (plutot rapide vu le nombres d’intruments) changement de plateau plus tard, les General Elektriks viennent nous livrer une leçon de groove dont ils ont le secret.
J’avais été très agréablement surpris par leur dernier passage à Marsatac, qui remonte déjà 2009.
Depuis ils ont sorti le plaisant "Parker street" dont la déclinaison autrement plus explosive ce soir confirme que la musique d’Hervé Salters est définitivement taillée pour la scène.
Dès "The Spark" qui le voit sautiller derrière son clavier, on reste difficilement en place.
"Take back the instant" suit, puis "Helicopter" envoie le bois de façon plus rock, avec des effets visuels efficaces.
On retrouve à la basse le facétieux Jessie Chaton (miauleur en chef chez Fancy, et parfois avec Rinocerose et Nasser) et ses fameuses tenues cuir et coupe Afro.
Un des deux batteurs a une crète à la Travis Bickle, tandis que le guitariste et l’autre percussioniste rivalisent de style et de classe.
On se demande encore comment le groupe s’est retrouvé nommé aux dernières Victoires de la musique dans la categorie Electro face à Guetta, Justice et Yuksek : mis à part une MPC tout est ici hyper vintage et organique.
Plusieurs claviers, un énorme xylophone et toute une panoplie de guitares, l’armada funk/soul ultime et toujours utilisé à bon escient, pas d’esbroufe ou de note en trop.
Outre les tubes qui parlent aux hanches, on a droit à quelques jolies ballades comme "I’m ready" et le sommet de l’album précédent "Little Lady" qui rend super bien.
On apprécie les interventions du chanteur lorsqu’il explique la génèse de certains titres comme ce "The Genius and the Gangster" inspiré par cette vielle canaille de Sly Stone.
Ou plus étonant "Show me your hands" qui lui est venu en lisant "Mac Beth" et qui fait participer abondament le public.
Deux reprises au programme : "Andy Warhol" (Bowie) et "The Message" (Grandmaster Flash) habilement couplé au "En melody" de Gainsbourg.
Et puis pour finir sur les rotules, les plus connus "David Lynch Moments" et surtout "Raid The Radio" devenu un hymne depuis sa sortie.
Au premier rappel, une très longue version de "Tu m’intrigues" qui sera traversée par un énorme solo du batteur puis du comparse à la MPC.
On cherchera en vain un moment faible au cours de ce concert généreux et enthousiasmant.
General Elektriks ont mouillé la chemise et emballé la foule avec un son, une débauche d’energie et d’idées qu’on ne peut que conseiller de les suivre sur cette tournée et les suivantes.
Emission du 14 Mars 2012
NABIHA "Never Played The Bass"
THE MYNABIRDS "Generals"
BEACH HOUSE "Myth"
MEMORYHOUSE "Walk With Me"
THE MAGNETIC FIELDS "God Wants Us to Wait"
SANTIGOLD "Disparate Youth"
BOBBY WOMACK "Please Forgive My Heart"
QUANTIC & ALICE RUSSELL "Look Around The Corner"
CHIDDY BANG "Breakfast"
KLUB DES LOOSERS "L’Indien"
SPORTO KANTES "Electric Sylvie"
C2C "The Beat"
CLAPTONE "Cream"
Téléchargement : lFCHiQsnv
Emission du 7 Mars 2012
SANTIGOLD "Disparate Youth"
LADYHAWKE "Black White & Blue"
CROCODILES "Sunday (Psychic Conversation #9)"
CRAFT SPELLS "Still Left With Me"
SCHOOL OF SEVEN BELLS "Scavenger"
NITE JEWEL "One Second Of Love"
CHARLI XCX "I’ll Never Know"
BARON VON LUXXURY "That Disco Beat"
M.I.A. "Bad Girls"
KATY B "Witches Brew" (Diplo Remix)
JESSIE WARE "Running" (Disclosure Remix)
ORNETTE "Crazy" (Noze Remix)
Téléchargement : eRMJBL2rz
Carl Craig, Les Ziris
Photos de la soirée ICI
Cabaret Aléatoire, 3 Mars 2012.
Alors que certains baillaient devant les indigestes Victoires de La Musique, belle affluence ce soir pour un plateau à faire baver les amateurs de techno et d’electro.
L’occasion d’apprécier ce que la salle annonçait en grande pompe sur son Facebook : En février, nous avons testé plusieurs systèmes sons parfaitement adaptés à la configuration de la salle pour améliorer le confort du public. Parmi ces systèmes, trois d’entre eux ont retenu notre attention. Le Cabaret ouvrira donc ses portes ce week-end avec l’un d’entre eux : le système Adamson Metrix.
Pas besoin de s’y connaître en accoustique pour constater la différence avant même de rentrer : ça pète grave.
Si ça se confirme pour d’autres genres musicaux ça va devenir un tout autre plaisir de venir ici, le son ne rendant que si peu justice à la qualité de la programmation jusque là.
Les Ziris, duo Marseillais qui sévit depuis 2005, sont dans la place, s’agitent et font danser une bonne partie de la salle.
Son imposant et sans fioritures, efficace et percutant, une très bonne entrée en matière avant la tête d’affiche.
Pour les plus curieux, quelques uns de leurs titres en écoute ici : http://soundcloud.com/lesziris
Qui se fera attendre avec un bon quart d’heure (marseillais) de retard.
Carl Craig, ça doit bien faire 15 ans que son a dépassé le cercle des initiés techno, grace à des remixes longs en bouche souvent impressionants, de Junior Boys à feu Cesaria Evora.
Jamais eu l’occasion de voir mixer cette légende de Detroit dont la tournée française a l’avantage de passer par des salles de concert (Rockstore Montpellier, Cargo d’Arles) plutôt que des clubs.
Du coup pas de physio pour vous gacher la soirée, et dans la salle peu de poseurs, uniquement des passionés de tout age : de la jeune lectrice de Trax au plus vieux afficionado de Coda.
Pour autant le "69 live" de Carl Craig semble ne pas faire l’unanimité, l’accueil est chaleureux certes mais quelques uns espéraient un set plus long et plus dansant.
Le producteur délivre en effet un set sans cèder à la dictature du dancefloor, avec pas mal de passages minimaux et planants.
Dès le départ on l’entend préparer ses beats et nappes, poussant son perfectionisme en relançant totalement une séquence loupée.
Si le bonhomme est relativement peu expansif, les divers masques qu’il arbore (Reine d’Angleterre, Mr Bean ce genre) nous amusent.
Les visuels qui l’accompagnent sont sobres et se marient bien à cette musique froide et hypnotique.
Une prestation stimulante et un plaisir pour les sens qu’on aurait aimé apprécier un peu plus sur la longueur.
WhoMadeWho, Speech Debelle, Deluxe, Zoufris Maracas, Dillon (Nuits Zébrées)
Des photos de la soirée ICI
Espace Julien, 2 Mars 2012.
L’animateur de la soirée le rappelle, cela fait cinq ans que Radio Nova emet à Marseille, sur la fréquence jadis occupée par Radio Utopie, ça ne nous rajeunit pas.
Si leur audience est pour l’instant limitée dans le coin, leurs Nuits Zébrées affichent tout le temps complet, les invitations s’étant retirées cette fois en un peu plus d’une journée.
De quoi peut être donner envie aux organisateurs de viser plus grand que l’Espace Julien, le Dock des suds se remplirait tout aussi facilement à mon avis.
20h15 la salle se peuple progressivement pour accueillir la Germano Bresilienne Dillon au visage diaphane et tout de noir vêtue.
C’est en grande partie pour elle que je suis venu aussi tôt, les groupes suivants ne m’interessant pas ou étant déjà passés à Marseille.
De part son approche pop son album "This Silence Kills" paru il y a peu dénote un peu sur le label electro B-Pitch Control mais s’avère de toute beauté.
Sur scène on sent la jeune artiste encore peu à l’aise avec l’occupation de l’espace, elle est au départ très statique et peu communicative.
Elle est accompagné d’un machiniste tout aussi discret qui distille des sons minimalistes qui accompagne élegament son filet de voix proche de Lykke Li et Stina Nordenstam.
Pas vraiment le genre de musique festive que le public parfois impoli est venu voir mais qu’importe.
Sur les rares titres uptempo ("Thirteen Thirtyfive", "Abrupt Clarity") elle se lache un peu avec des grands gestes et de legers déhanchements.
Et arrive à briser la glace avec une assitance jusque là peu concernée son entêtant "Tip Tapping".
Assurément ni au bon moment ni au bon endroit, on espère un écho plus adéquat aux prochaines dates de la belle, à l’affiche ce mois-ci des "Femmes s’en mêlent".
Jamais entendu parler des Zoufris Maracas, originaires de Sète, et qui vont rapidement faire guincher les premiers rangs dans une ambiance plus ensoleillée.
Il ne faut pas être allergique à la chanson dite engagée parce qu’en plus de textes plus ou moins ampoulés on aura droit à un prechi précha un rien démago entre presque chaque morceau.
Coté musique, certains titres avec cuivres, guitare manouche et tout le tralala rappellent dans ses meilleurs moments les Negresses Vertes ou Zebda, le succès est donc logiquement au rendez vous.
Viennent ensuite les pathètiques Deluxe, qui s’avèrent à mon grand désarroi les plus attendus de ce début de soirée.
Le groupe "fête de la musique" par excellence, qui mange à tous les rateliers pour en vomir une tambouille incroyablement fausse, vaine et toc.
Mis à part leurs origines locales, difficile de comprendre l’engoument pour ces gens sans doute sympathiques au demeurant, qui n’ont rien d’autre à proposer qu’un pot vraiment pourri de gimmicks éculés comme les déjà navrants Chinese Man qui les ont révelé.
Une chanteuse grimaçante qui couine à l’envie, massacrant au passage Paolo Conte, des musiciens aseptisés et décoratifs qui s’acharnent à vider le funk de toute sa saveur.
Et pour faire "moderne" un machiniste qui lance des samples aussi perimés qu’une potato tiède. Dégueuluxe !
Bonne ambiance en tout cas pour accueillir la seconde venue à Marseille de Speech Debelle, rappeuse Anglaise qui avait laissé de bons souvenirs au Cabaret Aléatoire.
Toujours accompagnée d’un groupe efficace mais pas sans bémol, le son de la batterie couvrant un peu trop souvent sa voix, ce qui un peu dommage pour apprécier la qualité de ses textes.
Set emballant où l’on reconnait les deux bons singles récents que sont "I’m wth it" et surtout "Blaze Up a fire" écrit pendant les dernières émeutes Londoniennes.
On apprécie l’absence de temps mort et d’invective feignasse inhérentes au genre, elle assure le show avec énergie et concision, avec selon les morceaux un ptit coté soul appréciable, notamment lorsqu’elle reprend le refrain du "Changes" de 2 Pac.
Dernier changement de plateau et place aux excellents Whomadewho dont les deux passages à Marseille ont été plus que remarqués.
Curieux de les revoir après une évolution notable sur leur dernier disque "Brighter", nettement moins organique qu’à leurs débuts mais toujours aussi dansant.
Dès les premières minutes et leur son maousse costaud pas trop de surprise, ils n’ont pas plus troqué leurs moustaches que leurs instruments pour du tout synthétique, la formule batterie/guitare/basse est reconduite avec succès.
Le guitariste a néanmoins un sampler qu’il utilisera surtout sur les derniers morceaux.
Whomadewho, le groupe electro rock qui met à genoux avec une collection de tubes largement etoffée : les récents "Inside world", "Running Man", "Every minute alone" ou encore la reprise de "Flat Beat" toujours aussi couillone.
Et surtout un que j’avais très envie et depuis longtemps de voir en live : le déjà classique "Keep me in my plane" et sa basse infernale.
Le public danse sans retenue sur cette succession effrenée de morceaux autant taillés pour les clubs que les salles rock.
Contrairement aux autres artistes on aura droit à un rappel, sorte de jam apocalyptique avec des bouts de "Jean Genie" dedans.
Vu la qualité de la prestation et l’entousiasme général on ne serait pas contre de les revoir dans le coin pour un concert plus long ou un retour à Marsatac tiens.
Soirée inégale mais au final plutôt réussie, comme dit plus haut, gageons que la prochaine se déroule dans une salle plus grande.






