Emission Aout 2018

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ROBYN « Missing U »
ROME FORTUNE « Hoodrich Disco »
MR TWIN SISTER « Echo Arms »
L’IMPERATRICE « Vacances » (Yuksek Remix)
DANNY GOFFEY « 3 Day Bender »
FAT FREDDY’S DROP « Trickle Down »
NENEH CHERRY « Kong »
YVES TUMOR « Noid »
MARIBOU STATE « Feel Good » (ft. Khruangbin)
KADHJA BONET « Wings »
BLOOD ORANGE « Charcoal Baby »
MAC MILLER « What’s the Use? »
DRAKE « In My Feelings »
QUANTIC Y LOS MITICOS DEL RITMO « Hotline Bling »

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Plan B 2018

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Le festival Plan B c’est reparti, après de bons souvenirs chroniqués l’été dernier, voici la soirée d’ouverture de cette 4ème édition qui propose encore des manifestations culturelles pour le mois d’août, et en ce qui nous concerne, des concerts enthousiasmants pour cette soirée d’ouverture placée sous le signe de l’orient.

Sarah Maison commence très tôt les festivités, quelques minutes seulement après l’ouverture tardive des portes du Fort St Jean, pas évident pour écouter avec attention ses chansons plutôt pop.

Mais avant d’entendre sa voix, c’est un instrumental « Barachicha » pendant lequel elle fait des poses lascives façon danse du ventre, pendant que Hedi Bensalem, son bassiste orné d’un joli fez s’accorde avec un regard complice.

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La chanteuse se présente timidement et présente les chansons de son premier EP sorti au printemps mais elle n’en a pas de dispo ce soir avec un grand sourire.

Elle joue parfois de la guitare, et le plus souvent elle utilise un synthé pour lancer des boucles envoûtantes ou dansantes selon les morceaux.

Sa voix est agréable et son mix entre chanson et musique orientale fait un peu penser à ce que faisait Sapho dans les 80’s, on passe un bon moment et on réécoutera avec plaisir quelques uns des titres de ce soir, de « Décroche moi » à « Muzul » en passant par l’accrocheur « Je ne peux pas te voir » et surtout celui qui l’a fait découvrir il y a déjà deux ans, l’étrange « Western Arabisant ».

Le soleil se couche pour le deuxième concert, avec Imarhan un groupe Algérien dont on aime beaucoup les deux albums, du rock Touareg à la Tinariwen (dont les tourneurs évitent bizarrement Marseille depuis des années) dont les disque sont distribués sur l’excellent label City Slang bien connu des auditeurs de rock indé (Lamchop, Calexico, Tindersticks…).

Une musique enivrante et très accrocheuse avec des pépites lâchées d’entrée comme « Azzaman » et « Alwa » où la température déjà très élevée (le département est en vigilance orange aujourd’hui), à la limite du vertige lorsque les premiers rangs sont envahis par un public très réceptif et fêtard.

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Même s’ils ont grandi dans le désert de Tamanrasset on a quand même un peu mal pour eux avec ses costumes traditionnels.

Le concert est plutôt rock mais également assez funk dans la dynamique, avec des percussions tribales qui ne laissent personne indifférent, des guitares emballantes et au moins quatre voix différentes complémentaires comme sur le contemplatif « Zinizjumegh » vers la fin du set, un régal.

La suite m’intéressait à priori moins mais c’est l’occasion d’enfin voir Bachar Mar Khalifé dont c’est déjà le 5eme passage à Marseille, de facto la tête d’affiche et en voyant les yeux émus des spectatrices des premiers rangs, le Libanais semblait être très attendu.

Mis à part deux trois éméchés au début, le public sera très attentif à cette fusion jazz, dub, rock, avec de beaux moments et d’autres un peu lisses voire assez emphatiques.

Bien aimé son jeu au piano et au synthé beaucoup moins sa voix, surtout après les timbres des artistes qui l’ont précédé, mais au fil des morceaux on se laisse malgré tout par l’émotion de sa musique inspirée ce soir du maître nubien Hamza El Din.

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Pour ce qui est du groupe, on peut déplorer que le son du jeune batteur (très véloce au demeurant) couvre sa voix et dans le même temps on entend assez mal le Saz, dommage pour le coté oriental ici moins mis en avant.

Mais mis à part ces quelques bémols ce fut un des temps forts de la soirée pour une bonne partie du public, avec des youyous dans la fosse et un grand sourire partagé par les musiciens.

Beaucoup d’ailleurs quittent le Mucem sans attendre le dernier concert, il est déjà minuit et tout le monde n’est pas forcément en vacances, et contrairement aux précédents l’ultime changement de plateau traîne vraiment en longueur cette fois.

Ayant écouté le disque du Tunisien Ammar 808 avec beaucoup d’invités je pense qu’il ne serait qu’en dj set mais que nenni, c’était un live avec un flûtiste, un bassiste et deux chanteurs dont Sofiane Saidi dont on avait adoré le set deux semaines avant au Toit Terasse de la Friche Belle De Mai.

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Mais ce soir c’est sous la banderole du Maghreb United qu’il sévit, et c’est une musique encore plus dansante avec un son très moderne et assez agressif (on entendra les basses quelques rues plus loin au retour).

Beaucoup aimé l’énergie des autres chanteurs Cheb Hassen Tej et Mehdi Nassouli, dont le look et la basse étonnent et détonnent.

Du Raï, du Chaabi, et des sonorités plus électroniques, avec certains titres tribaux avec une batterie juste en bas de visuels très psychédéliques.

Le public resté danse et saute dans une ambiance particulièrement débridée, parfait pour finir un plateau diversifié mais cohérent et de qualité jusqu’au bout.

Jardin Sonore Festival

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Plus de photos de la soirée ICI

23 Juillet 2018, Domaine de Fontblanche, Vitrolles.

Soirée très variée pour la suite de cette première édition du festival Jardin Sonore avec pas moins de 5 concerts pour ce dernier soir.

Le premier est un des plus attendus pour votre chroniqueur du soir, et contrairement à ce que son nom le suggère, Theo Lawrence and The Hearts sont français mais leur musique est très Américaine, entre rock, blues et soul.

Leur album « Homemade lemonade » sorti au printemps est une des belles surprises de ces derniers mois et sur scène c’est tout aussi savoureux.

Décalage saisissant avec la jeunesse apparente des musiciens et du chanteur et cette musique d’un autre age, très mature et très classe avec de belles guitares qui carillonent, un clavier emballant et même des congas.

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Dommage que le son réglé un peu trop fort pour apprécier à 100% ce set du quintet mais dans l’ensemble le public venu tôt a bien apprécié.

Et pour ne pas gâcher le concert se finit par une jolie reprise du « Rumble » de Link Wray qui me donnerait presque envie de remater Pulp Fiction.

Après un changement de plateau rythmé par des pépites vintages des dj’s de 45 Live on retrouve avec plaisir Sammy Decoster dont on avait bien aimé son passage l’an dernier à Marseille.

Cette fois ci en trio, sans son chapeau mais avec la même moustache que sur la pochette de son deuxième album « Sortie 21 » également sorti au printemps.

On reste un peu dans un esprit un peu western mais en plus folk entre Calexico ou Giant Sand mais avec des textes uniquement en français.

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Le public est un peu plus dissipé que pour la première formation et c’est un peu dommage car le tour de chant est de qualité, avec quelques titres assez enlevés comme « Micheline » ou « Taxi Bird » où il n’hésite pas à descendre de la scène et jouer dans les premiers rangs, et d’autres plus introspectifs.

Pour les trois prochains concerts on se déplace quelques mètres plus loin pour une scène plus grande et plus confortable, mais il faudra s’armer de patience avant le retour des Negresses Vertes avec deux concerts que je n’ai pas aimé.

Madame Monsieur est un duo pop tout de rouge vetu et qui est principalement connu pour le morceau « Mercy » qui est beaucoup passé sur les FM et télé, et qui a fait un flop à l’Eurovision malgré de bonnes intentions.

Mis à part cette rengaine jouée deux fois (en guitare voix pour finir) et une reprise poussive du « Desenchantée » de Mylène Farmer, c’est une succession de titres anecdotiques qui se ressemblent tous, avec beaucoup de bons sentiments mais musicalement on ne va pas se mentir, Madame Monsieur était objectivement le maillon faible d’un plateau jusque là irréprochable.

Pour Asaf Avidan, la tête d’affiche pour laquelle la majorité du public, le cas est différent, si sa musique est des plus respectables qui soient, sa voix si particulièrement m’a toujours empêché d’écouter ses disques et encore moins d’aller le voir en concert.

Jusqu’à ce soir puisque j’avais vraiment envie de voir le groupe d’après, et ce fut un moment magique pour beaucoup de fans à priori ravis, et beaucoup plus délicate pour les quelques récalcitrants.

Avec deux moments à sauver de cette expérience difficile où l’on gémit énormément, un titre qui tranche assez nettement du reste (un « Bang bang » un peu éléctro/trip hop façon Radiohead) et la fin sans rappel, « pour respecter le timing des autres artistes du festival » en toute humilité.

Et enfin pour finir la soirée dans une genre autrement plus festif, les Negresses Vertes dont la tournée des 30 ans de l’album « Mlah » est passée plusieurs fois dans la région mais bizarrement aucune date prévue à Marseille, d’où une bonne nouvelle de les voir ici dans ce si joli cadre.

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Trop jeune pour les avoir vus à la grande époque avec le regretté Helno, c’est malgré tout un vrai plaisir Mellino et sa troupe pour jouer des tubes dont évidement l’à propos « Voilà l’été » pour commencer.

Des cuivres, de l’accordéon, des guitares acoustiques et électriques, une basse et des voix mixtes au diapason, impossible de comparer avec leurs débuts mais le groupe a toujours une sacrée pêche.

Outre les singles que tout le grand public connait par cœur, on redécouvre des titres moins connus mais toujours aussi attachants comme « Hey Maria », « Marcelle Ratafia », « Il » ou le plus récent « Les Mégots » (sur le sous estimé « Trabendo » de 99).

L’enchaînement avec le rigolard « Zobi La Mouche » et le plus mélancolique « Face à la mer » est réjouissant même si format festival oblige des tubes manquent à l’appel (« Hou mamma mia » ou « Famille Nombreuse ») mais ils finiront bien entendu par « Sous le Soleil de Bodega » avec un final très piano house qui rappelle que le groupe avait de super remixes (de Massive Attack à William Orbit).

Une soirée qui se termine aussi bien qu’elle avait commencé, avec ce succès cette première édition le Jardin Sonore en appelle d’autres.

Emission de Juillet 2018

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TY SEGALL & WHITE FENCE « Body Behavior »
MATTY « How Can He Be »
BOY AZOOGA « Jerry »
JOHN GRANT « Love Is Magic »
MITSKI « Nobody »
FANTASTIC NEGRITO « Plastic Hamburgers »
CHIC « Till the World Falls » (ft. Cosha & Vic Mensa)
MARY J. BLIGE « Only Love »
CHAKA KHAN « Like Sugar »
THE INTERNET « La Di Da »
CIARA « Level Up »
LIZZO « Boys »
JEREMIH & TY DOLLA $IGN « The Light »
D.R.A.M. « WWYD? »
TEYENA TAYLOR « Rose In Harlem »
LOUIS COLE « When You’re Ugly » (ft Genevieve Artadi)

Sofiane Saidi

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Plus de photos ICI

Depuis quelques années déjà ici le toit terrasse de la friche de la belle de mai propose tous les week end des soirées avec des dj’s et des concerts dans des styles très variés selon les programmateurs.

Elles sont gratuites et l’ambiance est en général bon enfant, pour peu qu’on se motive à venir tôt pour rentrer vu que la jauge étant limitée.

En ce 14 juillet c’est fête nationale alors que beaucoup sont vers le vieux port pour le traditionnel feu d’artifice, on a ce soir un artiste raï et un dj qui passe des morceaux orientaux, le décalage est amusant.

Pour la partie dj c’est Waterproof des soirées Phono Mundial avec une sélection très plaisante avec des titres disco funk bigarrés dont certains entendus dans les excellentes compilations Habibi Funk et Chebran (chez Born Bad) alors que le soleil se couche.

C’est vers 22h que la scène est investie par le chanteur Sofiane Saidi qui a sorti un superbe album avec le groupe Mazalda (« El Ndjoum ») mais ici uniquement accompagné de Kenzi B, producteur moitié du duo Acid Arab qu’on a vu à quelques reprises à Marseille.

Le son electro très moderne de ce dernier est parfait pour galvaniser le public, certes beaucoup viennent pour la vue de l’endroit certes, mais les premiers rangs sont à fond.

La voix, grave et suave, et l’énergie font le reste, avec pas mal de reprises de classiques du genre comme « Shab El Baroud » et des titres plus récents comme « La Hafla » découvert avec l’album de Acid Arab.

Difficile de retranscrire fidèlement l’atmosphère au toit terrasse mais ça danse, ça se déhanche, ça boit, ça drague, la fête, la plus improbable et la vraie c’était ici.

Espérons qu’on revoit le chanteur dans le coin rapidement, si possible avec un groupe la prochaine fois pour une ambiance aussi bonne que ce soir.

Potochkine

poto Photos du concert ICI

Il fallait être vraiment motivés, en pleine coupe du monde et avec une chaleur assommante, pour aller à un concert en salle évidement pas climatisée, mais la curiosité en valait la peine.

On avait découvert un peu par hasard les étranges Potochkine l’an dernier lors d’un showcase rocambolesque du festival Avec Le Temps et le duo revient ce soir à l’Uppercut à l’occasion de la sortie de leur EP et pour fêter les 5 ans de la structure Transfuges.

La cave de l’U.percut est plutôt bien remplie vu le contexte, peut être une cinquante de personnes captivées par un live court mais intense.

On aime d’emblée l’agressivité de leur musique, loin des productions lisses en vogue, avec un son brut et martial, avec une voix autoritaire et une mise en scène épatante.

Le public présent ce soir est scotché par la noirceur de leur show, et en même temps ça danse la plupart du temps malgré une température quasi tropicale.

Sur quelques morceaux la chanteuse déjà très remuante, quitte à de nombreuses reprises la scène et bouscule toute la salle dans ses moindres recoins, c’est vivant et même quand on l’entend plus qu’on la voit, l’ambiance est décadente à souhait.

Je n’ai jamais eu la chance de voir Fisherspooner mais certains titres me font penser au classique electroclash « Emerge » sans pour autant les plagier.

« Jumeaux » et « Je Déteste Attendre » et surtout « Charivari Furieux » et son leitmotiv « libérez votre imagination », sans oublier la reprise singulière et méconnaissable de « Mon légionnaire », Gainsbarre aurait apprécié.

La soirée se prolongeait ensuite avec un dj set pour ceux qui ne se lèvent pas tôt le lendemain, les autres quittent la rue Sainte avec des flashs mémorables, en attendant d’autres apparitions aussi percutantes.

Marsatac 2018

35387782_10156591619651474_1427097356196642816_n Photos des concerts ICI

16 Juin 2018, Parc Chanot

Après le carton plein vendredi pour le concert d’IAM, quelques photos et lignes de la soirée de samedi, moins courue mais également sous le signe du rap et de l’electro avec également une louche de rock.

Et même de la pop avec les jeunes Aloha Orchestra pour commencer en fin d’après midi devant quelques dizaines de fans de Nekfeu venus squatter les premiers rangs devant la grande scène.

Dans un autre festival style Rock en Seine ou Solidays ce type de groupe serait totalement inaperçu mais à Marsatac les Havrais ont le mérite de faire sourire les quelques nostalgiques des premières éditions (où on pouvait entendre Feist, The Rapture, Divine Comedy, dEUS ou The Notwist, ces trucs de vieux avec des guitares là) vont être des plus indulgents avec leur musique aussi agréable qu’anecdotique.

Un chanteur imposant et parfois attachant, des musiciens énergiques, des synthés à la Depeche Mode, des riffs pas mal par moments, Aloha Orchestra semble avoir plu à défaut d’avoir un public acquis d’avance.

Toujours sur la grande scène, l’Irlandais Rejjie Snow revient à Marseille quelques semaines après son passage au Moulin lors de la dernière Nuit Zebrée de Nova qui passe souvent son tubesque « Egyptian Luvr ».

Son dj à dreadlocks mange une banane et nous la refile avec des bangers comme le dernier A$AP Rocky pour faire chauffer l’assistance avec l’arrivée du MC dont le look et la voix font pas mal penser aux débuts de Pharrell Williams.

Même flow de velours, des morceaux dansants et entêtants (« rainbows », « d.r.u.g.s. », « summertime » ou encore « desolé »), le public apprécie et ondule.

Le set est plaisant mais peut lasser sur la fin, et on regrette qu’il soit seul au micro vu le nombre de morceaux avec des voix féminines comme sa complice Dana Williams, ici samplées.

Mais c’est le cas de la plupart des concerts ce samedi, les artistes féminines sont d’ailleurs quasi absentes ce soir, reléguées en toute fin de nuit avec la Tsarine Nina Kraviz, ou pour les plus motivés pour l’after le dimanche avec Ellen Allien et Jennifer Cardini entre autres, c’est peu.

On quitte la grande scène extérieure pour deux concerts au Grand Palais avec des groupes qu’on est contents de revoir ici.

Surtout Kokoko qu’on avait adoré l’an dernier à l’Edition Festival et m’a une nouvelle fois régalé même sans la surprise de la première fois.

Si le hangar est bien trop grand pour un groupe qui n’a toujours pas sorti d’album, le peu de gens présents est chaud bouillant et pour cause Kokoko est une vraie machine à danser.

Leur transe est si addictive qu’à la fin on se fiche de leurs costumes jaunes ou de leurs instruments de recup’, on est happé du début jusqu’au rappel avec le chanteur dans la fosse, comment aller regarder sérieusement la fin du set de Nekfeu après ?

Enfin on va quand même prendre l’air et comme l’an passé au festival MMX (avec son groupe S-Crew) on apprécie surtout le coté familial (pas mal d’ados avec leurs parents) de son public, tout le monde boit ses punchlines, le succès populaire est indéniable, à défaut de me parler.

Pas mal de monde ensuite au Grand Palais avec Nasser, au moins pour les premiers titres en attendant la star des platines Paul Kalkbrenner vide le hall des 3/4.

Les Marseillais toujours aussi efficaces avec leur electro rock où les guitares et batterie ont la part belle, avec des jolis visuels et beaucoup de rouge autant dans leurs chemises que leurs lumières et reviendront bouger l’espace julien fin décembre.

Avant de prendre le dernier métro et claquer la bise à mes amis plus frais que moi pour danser jusqu’à l’aube (dommage pour les jeunes et talentueux Bicep et Ross From Friends entre autres) c’est sur la grande scène que l’autre grosse tête d’affiche de la soirée, le fameux Paul « Berlin Calling » Kalkbrenner régale avec un set progressif et évidement très applaudi, notamment avec ce remix efficace du « Te quiero » de Stromae.

En mode presque touriste et sans attente particulière ce fut une soirée musicalement sympathique, et sans doute à l’an prochain pour la 21ème édition.