Kool & The Gang

23/10/2007, Dôme de Marseille.

Un concert de Kool and the gang au Dôme en 2007 à priori ça peut paraître improbable mais ce soir la salle en configuration réduite est bien pleine.
Avant de découvrir leur répertoire le plus fréquentable, c’est tout jeune je me souviens surtout de les avoir apprécié dans les anniversaires et mariages, où je ne dansais pas vraiment sur Gang Of Four loin s’en faut.

Je m’attendais à me retrouver un peu seul entouré de quadras voire quinqua mais le public est plutôt familial, avec plein de gamins sans doute trainé par leurs parents nostalgiques.

S’il n’est désormais présent dans les bacs que sur des compilations et autres best-of, le groupe tient à peu près la route sur scène.
Peu habitué à voir des concerts commencer à l’heure je rate le début et arrive au milieu de « Fresh » qui fait se guincher toute la fosse.

Vêtus tout de blanc pailleté ils sont une bonne dizaine de musiciens et chanteurs dont la plupart de la formation initiale, on reconnaît Robert « Kool » Bell à la basse, Ronald Bell et Dennis « DT » Thomas au saxophone, Georges Brown à la batterie, Robert « Spike » Mickens à la trompette, et Claydes Smith à la guitare.

Musicalement, il y a principalement deux genres de morceaux, les tubes funky que les « mia » adorent et les slows qui font surtout se pâmer la gente féminine.
Ces derniers sont personellement le maillon faible de leur discographie, et en concert c’est pire, que ce soit le dégoulinant « Take my heart » où une spectactrice est invitée sur scène, ou le fameux « Cherish » propice à une levée de briquets, on est pas loin de faire une crise de diabète.
Par contre on est toujours partant pour se déhancher sur les « Get down on it », « Too hot », et autres « Ladies night » qui ont fait leur succès dans les années 80.

Et très contents qu’un quart d’heure durant ce soient leurs titres des années 70 qui n’ont pas été oubliés : les très cuivrés « Funky stuff », « Hollywood swinging », « Jungle boogie » (bien connu des fans de la B.O. de « Pulp fiction ») sans oublier le psychédélico-jazzy « Summer madness » qui en laisse plus d’un perplexe.
Un curieux moment du concert, à la fois climax pour les mélomanes et petit bide pour la plupart, plus sensibles à leur démonstration clinquante sur un ryhtme Caribéen par la suite.

Ils finissent évidement avec leur bien nommé « Celebration » au rappel, toujours très efficace même après l’avoir entendu un bon miliard de fois. Au final tout le monde semble avoir passé un bon moment, en attendant pouquoi pas un passage de Earth Wind and fire (avec qui je les confondais tout petit).

3 réflexions sur “Kool & The Gang

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