Fiesta des suds (2/3)

23 Octobre 2009, Dock des suds.

Soirée placée sous le signe des musique électroniques avec une affluence moindre et plus jeune que la semaine dernière.

C’est l’occasion d’enfin revoir Rinôcérôse sur une scène Marseillaise, le dernier passage des Montpellierains remonte déjà à 2002 mais j’avais eu l’occasion de les voir en 2005 dans un Pont Du Gard survolté.
Ce n’était pas vraiment le cas ce soir, ambiance sympathique mais pas vraiment débridée, tout comme c’était le cas à l’Espace Julien.
Qu’à cela ne tienne, une fois encore, le concert est des plus efficaces, avec un son bien maîtrisé.

Si elle a un peu évolué avec la présence de chanteurs, la recette du duo Patou/Jean Philippe reste inchangée, des beats house qui tapent fort et des grosses guitares, un batteur tapageur, un trip hédoniste relevé par des intervenants en pleine forme.

Le guitariste additionnel Florian chante sur quelques morceaux dont le très Mancunien « Where you from », Bnann Watts (des Infadels) harangue le public sur deux titres dont le furibard « Cubicle » et l’hysterique Jessie Chaton est encore de la partie, quelques semaines après le live de General Elektriks dans ces mêmes lieux.
Que ce soit sur « Bitch » ou sur « Touch me » sa présence féline est indéniablement un plus, une touche glam sexy et hilarante, qui donne envie de le revoir avec son groupe Fancy.



Les autres titres, instrumentaux ou basés sur des samples comme « Fucky funky music » et « Music kills me » sont l’occasion de d’avantage se concentrer sur le talent des musiciens et les visuels cinématiques qui vont avec.
Et s’ils font l’impasse sur leur premier tube (de 98 déjà) « Le Mobilier », ils n’oublient pas de jouer leur toujours tourbillonnante « Guitaristic house organisation » qui reste le morceau que je préfère d’eux.

.Le reste de la programmation de ce soir ce sont essentiellement des dj’s, sur deux salles et deux ambiances différentes.
Habitués des soirées marseillaises comme Relatif Yann et Phred dans une veine nu-disco plaisante, on y reconnaît des remixes d’Antena ou Datarock.
Chris Liebling évolue plus dans un style techno, assez hypnotique mais lassante pour le non initié que je suis, chargé de préparer le terrain pour la légende Josh Wink que je n’aurai pas la force d’attendre.

Gros coup de coeur pour le duo Parisien Loo & Placido qui ont mis le feu au dancefloor avec leur mix nerveux et déstructuré.
La salle étant assez petite, l’ambiance n’en est que plus déchaînée pour ces émules de Diplo ou Switch .
Le mélange accapella de tubes rap ou rock plaqué sur de l’electro a beau ne plus être révolutionnaire il a encore son sens avec ces enérgumènes masqués qui ne refusent aucun excès, à suivre absolument.

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