The Subways

Photos du concert ICI.

20 Fevrier 2012, Poste à Galène.

Belle affluence en ce lundi pour le premier concert que j’ai le temps de voir à Marseille en 2012, après les enthousiasmants Hyphen Hyphen à Aix et Ting Tings / 2 Many Dj’s à Cannes, non chroniqués mais appréciés.

J’hésitais un peu à revoir les Subways n’ayant pas écouté leur dernier album et pas réécouté leurs précédents, mais leur passage en 2008 au Cabaret m’avait laissé de bons souvenirs.
Ce sera aussi le cas ce soir.

A 21 heures pétantes, petite surprise avec une première pas annoncée, un chanteur souriant mais peu sûr de lui avec une guitare accoustique mal accordée, qui reçoit néanmoins un accueil poli.
Renseignements pris plus tard, il s’agissait ni plus ni moins du manager du groupe, Ben Kirby, qui de son aveu n’était pas monté sur scène depuis des années.

Le trio investit la scène peu de temps après et enflamme le poste avec ce qui fut leur premier tube, le toujours emballant « Oh Yeah ».

Ils n’ont pas spécialement changé depuis la dernière fois, si ce n’est un coupe cheveux bleue pour le chanteur Billy, sa comparse Charlotte à la basse secouant sa tignasse plus classiquement blonde platine.

Il n’y aura pas d’effondrement de barrière cette fois mais le public (toujours jeune mais pas que) est encore une fois chaud bouillant.

Ca saute, ça pogote, ça slamme, en totalement adéquation avec le rock adolescent (dans le bon sens) et terriblement efficace des Londoniens.
Des titres qui vont du garage au punk à roulettes avec des mélodies on ne peut plus pop, des refrains accrocheurs et quasiment aucun temps mort.

Avec une setlist qui enchaine bien anciens et nouveaux titres, comme « Kiss Kiss Bang Bang » ou la doublette redoutable « We Don’t Need Money to Have a Good Time » / « Rock & Roll Queen » en version presque karaoké.

La proximité opère encore mieux dans cette salle plus petite où Billy n’hésitera pas à escalader jusqu’au fumoir de l’étage et nous plonger dessus.

D’aucuns sous le charme de la moins expansive Charlotte regretteront qu’elle ne l’imite pas.

Il y aura aussi un moment très fun, sur « The party » au rappel, où le public est invité à faire un « circle pit » et à tourner tout autour de la salle pour que la chanson continue.

Les Subways ont beau ne pas vraiment renouveler le genre, les voir et revoir en concert reste un plaisir rock’n’roll aussi regressif que jouissif.

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