Quantic & Alice Russell With The Combo Barbaro

Photos du concert ICI

Espace Julien, 26 Avril 2012.

Une soirée qui commence à mon arrivée par le « Check The Rhyme » d’A Tribe Called Quest ne pouvait être que parfaite.
La salle se remplit doucement aux sons des galettes du dj local Mars Blackmoon qui clot son set gorgé de soul et jazz sur un son du style Lalo Schiffrin, classe.

Changement de plateau assez rapide, les musiciens de Quantic et du Combo Barbaro entrent en scène pour un instrumental qui donne le ton du concert.

Il y a donc l’instigateur du projet Will Holland à la guitare et parfois à l’accordéon, accompagné d’une section violon, batterie, basse, clavier et congas.

Ces deux derniers donnent une touche latine assez irrésistible à une musique qui confinait déjà à l’excellence en 2003 lors du passage du Quantic Soul Orchestra à Cannes.

A l’époque je ne connaissais pas encore le nom d’Alice Russell mais sa performance m’avait impressioné, et son passage avec d’autres musiciens au Cabaret Aléatoire en 2008 n’a fait que confirmer l’ascension d’un talent bizarrement encore assez méconnu.
Du grand public s’entend, car ce soir dans la salle, beaucoup n’ont d’yeux et d’oreilles que pour Alice et scandent amoureusement son prénom.

Si elle évolue ce soir dans un style moins explosif, plus en retenue, elle n’en est pas moins toujours aussi bluffante.
Et idéalement entourée de musiciens au sommet de leur art, nous transportant presque en Colombie où a été enregistré leur album en commun, « Look Around The Corner » qui vient de paraître.

Ils en joueront la plupart des titres, et tous se valent, de l’entrainant « Magdalena » au mélancolique « Su Suzie » en passant par le lumineux « I’ll Keep My Light In My Window ».
Pas sûr que beaucoup connaissant déjà ce disque, mais leur déclinaison live est d’une telle minutie dans les arrangements et l’execution que le public apprécie et le fait sentir chaleureusement.
Les fans de la première heure apprécient les titres plus anciens d’Alice et Quantic que sont « Pushin’ On », « Take Your Time, Change Your Mind » et le final « End Of The Road ».

Et si l’on aura pas le droit cette fois à son incroyable version de « Seven Nation Army », elle proposera une autre reprise tout aussi étonnante du « Golden Brown » des Stranglers qui ont joué dans cette même salle en début de mois.

Ca commencerait presque à devenir lassant, tant de bonnes vibrations avec ces gens-là, puissent ils encore nous régaler sur disque et sur scène le plus souvent possible.

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