Girls

Photos du concert ICI

Cabaret Aléatoire, 31 Mai 2012.

Ambitieux dans sa programmation avec pas mal de groupes émergeants et de belles têtes d’affiches rock et electro, le festival Find Out l’est d’autant plus en cette fin de saison où la chaleur Marseillaise n’aide pas vraiment à remplir les salles de concert.

Pour autant le cabaret est correctement rempli à mon arrivée alors que les Gender Bender jouent leur dernier morceau dans une ambiance festive.
A découvrir plus tard pour ma part.

Le deuxième groupe s’appelle Toy mais n’a rien d’un jouet extraordinaire.

On passera sur les coupes de cheveux risibles des membres masculins et le mini short afriolant de la fille au clavier, c’est au niveau du son que Toy déçoit.

Sympathique sur disque, leur new wave teintée de shoegaze s’avère ce soir assez indigeste, jouée à un volume ridiculeusement élevé pour la salle.

Aux dires d’un des organisateurs dépités, c’est le groupe lui même qui en cause, choisissant délibérément de booster leurs chansons comme si on était au Stade Vélodrome.

La salle se vide progressivement et les oreilles les plus téméraires auront quand même décelé quelques mélodies sans doute appréciable dans un autre contexte.

Il se fait tard et Girls investissent la salle toute acquise à leur cause tant leurs deux albums ont rencontré un certain succès critique et public.

C’est leur tout premier passage à Marseille, après seulement deux dates au festival Midi qui a contribué à les faire découvrir.

Et là, fini l’esbroufe, les quelques fleurs disposées sur scène ne font que souligner l’extrême raffinement de la musique proposée par Christopher Owens et sa bande.

Ceux venus par hasard attirés par les singles fulgurants « Honey Bunny » et « Lust For Life » en seront un peu pour leurs frais, le concert est en grande majorité porté sur les chansons les plus calmes de leur répertoire.

Ce qui frappe d’entrée, c’est la voix touchante et aérienne du chanteur, qui rivalise presque avec celles de ses choristes gospel.

La section rythmique n’est pas en reste, plus qu’un simple groupe de rock indé, il s’aventure dans le folk et le blues avec beaucoup d’aisance.

Pas mal de morceaux issus du dernier album en date, avec évidement le moment de bravoure « Vomit », plus de 6 minutex de tension progressive à couper le soufle, suivi d’une ovation presque aussi longue.

J’ai néanmoins une préférence pour la très soul « Love Like A River » qui est jouée et chantée de manière aussi sensuelle que sur disque.

Un petit rappel et puis s’en va, avec decrochage des fleurs pour certaines spectatrices au premier rang.

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