Nada Surf

Photos du concert ICI.

31 Octobre 2012, Cabaret Aléatoire.

Je ne les ai pas vu depuis leur passage aux Eurockéennes de 2003 mais avais raté leur passage à l’Espace Julien en 2008.

Une anomalie ce soir  corrigée avec un concert à l’image de leurs derniers disques, sans surprise mais rudement efficace.

La salle est correctement remplie pour une veille de jour férié avec PSG/OM dans le poste et pas mal de bons groupes programmés ailleurs.

Pas vu la première partie Ezra qui jouait très tôt, et raté un ou deux titres des New Yorkais.

Ambiance trentenaire à la cool avec des mines touchantes au premiers rangs, connaissant par coeur les nombreux titres du trio qui a recruté deux albums un guitariste additionnel.

Visuellement si on est à peine surpris de voir un Matthew Carnes un peu bouffi avec les années, aux cheveux grisonnants lui donnant des faux airs de Darren Tulett, on s’étonne en revanche que Daniel Lorca, le bassiste, arbore toujours ces affreux dreadlocks de fraggle si peu raccords avec leur power pop classieuse.

Musicalement par contre c’est toujours aussi bon Nada Surf, une savoureuse alternance de ballades crève coeur et de hits à guitares qui font mouche.

S’ils ont fait l’impasse sur leur plus gros tube (« Popular », leur « Creep » à eux) et mon titre préféré (« Blonde on blonde »), c’est un concert best of qui pioche un peu dans chacun de leurs albums.
Les récents « Jules & Jim » ou « When I was young » sont autant appréciés que les plus connus « See these bones », « Inside of love » ou le toujours superbe « 80 windows ».

Beaucoup d’interaction avec le public, toujours dans un français impeccable.

Généreux et mouillant indéniablement la chemise, le groupe jouera plus d’une heure et demie et n’oubliera pas au rappel leur deuxième gros tube « Always love » largement acclamé.

Et une version rock’n’roll et à rallonge de « Blankest year » où les fans sont mis à contribution avec le fameux « Fuck it! » entonné en choeur.

Les plus insistants auront droit à du rab un peu à la manière de La Femme à Marsatac.

Alors que les lumières se sont rallumées depuis quelques minutes et que la sono crache un vieux Elastica, ils reviennent finalement sous la pression jouer un très beau « Blizzard Of 77 » totalement nu, joué acoustique et sans ampli.

Ils repartent en remerciant longuement ce public enthousiaste dont les sourires semblait répondre « De Nada ».

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