Alice Russell, Selecter The Punisher

alice

Photos du concert ICI

30 Mars 2013, Usine Istres.

Ça doit bien faire une quinzaine d’années que j’annonce leurs concerts parfois très alléchants mais c’est la première fois que je viens à l’Usine à Istres.
Il fallait bien une date unique dans le sud d’Alice Russell pour franchir le pas, un peu moins d’un an après son live mémorable avec Quantic à l’Espace Julien.
Sensiblement moins de monde cette fois ce qui la fera jouer avec son groupe dans la petite salle de l’Usine.
C’est le dj Selecter The Punisher qui se charge d’ambiancer pendant que celle-ci ne se remplisse.
Une belle playlist (sharon jones, black keys, marlena shaw, mark ronson…) mais malheureusement le son des enceintes est trop médiocre pour bien l’apprécier.
Idée sympa pour les novices en groove, avec pour chaque morceau joué la pochette du vinyle mise en évidence à l’adresse du public.
Pour une raison qui nous échappe, la musique pendant le changement de plateau n’a pas grand chose à voir, quelle idée de mettre du folk triste avant la tornade soul qui va venir ?

La température va heureusement rapidement monter d’un cran avec l’Anglaise tout sourire.
Quatrième fois que j’ai le plaisir de la voir, et toujours aucun signe de faiblesse, c’est même encore mieux à chaque fois.
Le concert fait la part belle à l’album « To Dust » qui est paru il y a quelques semaines seulement.
Le single « Heartbreaker » joué en deuxième semble être le seul vraiment connu de l’assistance, qui lui réservera néanmoins un bel accueil.
Les titres les plus réussis de ce dernier opus sont taillés pour la scène, en particulier « Let Go », « Hard and strong », « For a while » et « Twin Peaks ».
Voix toujours impressionnante, dans un registre uptempo où elle excelle, loin, très loin devant ses consœurs actuelles.
Les musiciens font au départ le job sans trop de prises de risque mais s’avèrent sur les derniers morceaux outrageusement funky.
Mention à l’imposant Mike Simmonds touche à tout aussi à l’aise au violon qu’à la mandoline et particulièrement remuant.
Et également au plus discret Ben Jones dont les parties de clavier s’avèrent bien psychédéliques au moment où l’on s’y attend le moins.
Encore une fois on ne voit pas le temps passer et on apprécie qu’elle inclus des titres plus calmes comme le mélancolique « I loved you » lors des deux rappels, un vrai régal.

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