Duchess Says, François Virot

983656_10152226916718300_7370894295587723677_nDes photos du concert ICI

Machine à Coudre, 4 Juin 2014.

C’est peu dire qu’on attendait le retour de Duchess Says à Marseille, un an après une annulation pour raison de santé, et deux ans après un set au festival Rockorama à Toulon dont on ne s’est jamais vraiment remis.

Avant de tendre l’autre joue pour une nouvelle claque magistrale, on tentera en vain d’apprécier le concert de François Virot qui remplaçait au pied levé The Octopus Project.

Je gardais un bon souvenir de son concert au Baby en 2008 auquel il fera une allusion, mais ce soir malgré des efforts certains pour attirer un minimum l’attention du public, le Lyonnais fera face à un brouhaha incessant d’une majorité du public qui n’en avait ostensiblement rien à secouer.

On est content pour le festival B-Side que la salle soit bien pleine ce soir mais on le plaint sincèrement d’avoir échoué à s’imposer, dans une indifférence et un irrespect assez ahurissant pour un concert en salle, faisant presque regretter les pochetrons croisés dimanche au Kiosque de la Canebière devant Andromakers.

Un début de soirée embarrassant heureusement éclipsé par le rouleau compresseur Duchess Says.

On sera comme la dernière fois bien incapable d’en retranscrire la sauvagerie après coup.

Peut être encore plus impressionnant dans une scène confinée que la chanteuse quittera régulièrement pour se mêler au public cette fois happé d’entrée.

Une performance de Duchess Says c’est peu près une heure d’hurlements incessants et insensés, de morceaux puissants enchaînés comme si c’était la fin du monde, un torrent de guitares et de synthés auquel il est difficile de ne pas danser.

Les titres les plus rentre dedans provoquent des pogos et même un slam assez dingue vu la proximité du plafond.

« Cette ville est un bordel » nous crie la furie Québécoise qui a pourtant du en voir d’autres.

Deux rappels pleins de sueur et encore beaucoup en redemandent, beuglant et tapant à la porte des loges jusqu’à ce que la sono ne prenne définitivement le relais.

Même sans l’effet de surprise le plaisir que procure cette agression auditive est intact et hautement additif, jamais deux sans trois ?

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