Marsatac 2014 (1/2)

marsatac2014Photos de la soirée ICI

Friche de la belle de mai, 26 Septembre 2014.

Marsatac 16ème du nom, pour deux soirs me concernant, c’est parti en ce vendredi à la programmation majoritairement rap et dubstep, même si beaucoup venaient pour le rock de Skip The Use.

Ne faisant plus partie du cœur de cible (les 18-25 ans) du festival auquel je me rend pour la 11ème fois, priorité sera donnée à quelques concerts du Cabaret Aléatoire qu’on est ravi de retrouver après une saison blanche.

Hugo Kant qui ouvre le bal, c’est le Marseillais Quentin Le Roux à la flûte et aux samples, accompagné d’un batteur et d’un guitariste.

Musique d’ambiance cinématique dirons certains, trip hop ou abstract hip hop pour d’autres, leur son fait un peu penser à des Herbaliser en comité restreint.

Rien d’extraordinaire mais rien d’ennuyeux non plus, le groupe est programmé au bon endroit et au bon moment avant d’autres formations plus festives.

En finissant avec « The Event log » avec la voix de la chanteuse de Belleruche, on se dit que cela aurait davantage décollé avec un ou une invité(e) au micro.

La suite dans cette même salle, c’est avec Quantic, un des nombreux projets de Will Holland qu’on avait adoré il y a 2 ans avec Alice Russell à l’Espace Julien.

Il est également en trio avec deux musiciens Colombiens, un flûtiste/saxophoniste et un batteur/percussionniste pour un live qui trouve son public dès les premières mesures.

Les samples lancés par Will sont assez discrets, ce sont les instruments qui ont la part belle dans ce mélange de Cumbia et de dub très dansant.

Un régal dans l’ensemble, avec néanmoins un coté répétitif qui poussera à aller jeter un oreille sur ce qu’il se passe sur les autres scènes.

Exit cette année la salle Seita, le club RBMA est placé très loin dans un hall qui accentue encore plus le coté underground de cette édition.

Pas forcément évidente à trouver, du coup les dj’s de The Hood Internet ne jouent que devant une poignée de curieux, avec un son bien trop saturé pour apprécier leur mash up potache, du genre Dizzee Rascal mélangé avec Cindy Lauper.

Ils seront ensuite rejoints dans le cadre de leur projet #Chicago Takeover par un rappeur coiffé comme Rakim en 89, au flow assez agressif.

A la Cartonnerie, ce sont les rimes potaches des Casseurs Flowters (Orelsan et Gringe) qui font un carton, avant que ne résonnent les beats hénaurmes de Gramatik.

Avant de rejoindre la navette, retour au Cabaret où ce cher Busdriver nous embarque pour un trip encore et toujours en décalage avec le commun des rappeurs.

Déroutant et habité, il se produit tout seul devant une foule qui ne sait jamais sur quel pied danser, avec des instrus electro et un flow ultra rapide ou hyper planant selon les morceaux.

Il y aura néanmoins deux classiques de sa période boom bap pour les vieux fans, les virevoltants « Imaginary places » et « Me Time » devant une assistance moindre qu’au départ mais bluffée à plus d’un titre.

Pas la force d’attendre 2h du mat pour Freddie Gibbs, on s’arrête là ce soir afin de garder des forces pour le marathon electro du samedi.

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