The Limiñanas

limi

Photos du concert ICI

Poste à Galène, 13 Mai 2016

Il y avait de l’électricité dans l’air en ce vendredi 13.

L’événement qui a ratissé large c’était évidement le concert d’AXL DC au Velodrome mais les petites salles n’étaient pas en reste.

Après un showcase bouillant de Temenik Electric au Lollipop Music Store direction le PAG pour un concert qui malgré son annonce tardive (seulement quelques semaines avant) et l’écrasante concurrence affichait presque complet.

Une demi surprise néanmoins, ils étaient déjà passé en 2013 dans cette même salle et leur dernière galette récemment sortie a reçu un accueil des plus élogieux dans les médias.

Pas de première partie et beaucoup de têtes familières dans le public, une chaleur épouvantable qui a du faire le bonheur du bar, et un groupe qui débarque à 21h30 pétantes pour une bonne heure et quart de sensations fortes.

C’est avec le morceau-titre de quatrième album, l’implacable « Malamore » que les hostilités commencent, rapidement suivi d’un de leurs déjà classiques « Down Underground », un enchaînement qui donne le ton de la soirée, le groupe est aussi à l’aise en anglais qu’en français, aussi pertinent et percutant dans la pop lancinante que le garage abrasif.

La preuve avec le tubesque « Prisunic » qui suit, qui combine riffs répétitif et rimes malines, puis direction « Liverpool » pour un trip psyché hypnotique où l’on ne fait même plus attention aux larsens parasitant le début du set.

L’esthète Phil2guy me demande si je reconnais le morceau suivant, une reprise épatante du « Russian Roulette » des quelques peu oubliés Lords Of The New Church.

Ils reprendront un peu plus tard « Green Fuzz » des Cramps, mais toujours à la sauce Liminanas, avec un talent de réappropriation assez rare.

De leurs compositions on se prend en pleine figure l’incandescent « Zippo » au mur de guitares à hérisser le poil, la Velvetienne « AF3458 », la très dansante « Funeral Baby ».

Du dernier album on aura évidement droit à la tout aussi groovy « El Beach », au toxique « Dahlia Rouge » et bien sûr le single « Garden Of Love ».

Titre tout aussi bon sans la basse de Peter Hook invité sur disque, mais il y avait quand même ce soir un invité de marque en la personne de Pascal Comelade, la dream team de la scène Perpignanaise en somme.

Pour autant le groupe aura été bien discret à son égard, et même totalement silencieux en fait, malgré trois rappels acclamés, à aucun moment les Liminanas n’ont décoché un mot.

Une posture un peu froide qui n’a pas l’air d’avoir gêné grand monde vu mais qui m’a sinon déçu, un peu surpris.

Un simple détail qui n’occultera en rien les qualité et la générosité de ce concert qui comptera parmi les temps forts de cette saison.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s